En plus de leurs frontières terrestres, les pays qui ont accès à la mer possèdent des eaux territoriales (sur douze milles à partir de leurs côtes) et une zone économique exclusive (dont les limites sont à 200 milles de leurs côtes).
Encore plus étendue, la zone de défense aérienne (ZDA) sert à donner à un pays le temps de réagir à l’approche d’un aéronef éventuellement hostile.
En plus des États-Unis et du Canada (conjointement), plusieurs pays ont proclamé une ZDA : parmi eux, on compte le Bangladesh, la Chine, la Corée du Sud, l’Inde, l’Islande, le Japon, la Norvège, le Pakistan, le Royaume-Uni, et la Suède.
Contrairement aux espaces aériens nationaux (s’étendant sur douze milles nautiques ou 22,2 km à partir des côtes), les ZDA ne sont définies dans aucun traité et ne sont règlementées par aucun organisme international.
Puisque chaque pays définit la sienne selon son bon vouloir, il arrive que la ZDA d’un pays chevauche celle d’un autre.
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Dessinée par l’armée américaine, la ZDA de l’ile de Taïwan couvre partiellement le territoire de la Chine continentale. Voilà pourquoi les avions qui relient Shanghai à Hong Kong la survolent quotidiennement.
Ces jours-ci, des dizaines d’avions militaires chinois ont fait incursion près de Taïwan sans toutefois pénétrer dans son espace aérien.
En effet, l’ile est distante de 140 km de la Chine continentale, soit bien au-delà des limites des espaces aériens respectives de l’un et de l’autre.
Pour calmer les faucons de la guerre au sein du Congrès américain, Washington a fait fuiter l’information ultra-confidentielle selon laquelle toutes les simulations de guerre auxquelles s’est livré le Pentagon donnent les États-Unis perdantes s’ils se portaient à la défense de Taïwan en cas d’invasion chinoise.
Si Beijing avait réellement voulu faire la conquête militaire de Taïwan, ce serait déjà fait. Elle n’en serait pas à tourner autour du pot.
À mon avis, l’intimidation de Taïwan par Beijing est une erreur.
D’une part parce que l’ile est déjà consciente de sa vulnérabilité.
Et surtout parce que cette démonstration de force compromet des années d’efforts diplomatiques destinés à créer une Nouvelle route de la soie (terrestre) et le Collier de perles (portuaires), l’un et l’autre ayant pour but de faciliter l’exportation des marchandises chinoises et favoriser ainsi l’émergence de la Chine comme première puissance mondiale.
En somme, l’excès nationaliste de Xi Jinping est une aubaine pour les États-Unis.
La diplomatie chinoise a eu la vie facile à l’époque où les États-Unis étaient dirigés par un homme d’affaires totalement incompétent en matière de politique étrangère. Depuis l’élection de Joe Biden, les États-Unis sont fermement décidés à ne rater aucune occasion de contrer la montée en puissance de la Chine.
Quoi de mieux que d’inquiéter tous les pays qui l’entourent en la présentant comme une puissance expansionniste, ce que les démonstrations de force de Xi Jinping tendent eux-mêmes à prouver.
En 1954, quand Maria Grandilli (née Sauro) décède, son mari Emiliano fait élever ce monument de style Art Nouveau à la gloire de la patronne de son épouse.
Monument de la famille Stivaletti
Sur le thème du caractère éphémère de la vie, ce monument représente, assise sur son trône massif, l’allégorie du temps tenant un sablier de la main droite.
Monument de la famille Varvaro
Entièrement en marbre de Carrare, le monument de la famille Stivaletti est un bel exemple de style Art Nouveau.
Le monument de la famille Cotroni représente une âme endormie, le haut du corps reposant sur un personnage féminin agenouillé, tendrement penché sur elle.
Allée des chapelles italo-québécoises
Monument de la famille Del Duchetto
En granite noir et en verre, ce monument asymétrique est un des plus beaux exemples d’Art contemporain à ce cimetière.
Stèle du monument de la famille Girolamo
Une des tendances les plus récentes dans l’art funéraire est la gravure à l’eau-forte.
Une allée du cimetière
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1re photo : 1/100 sec. — F/4,8 — ISO 160 — 23 mm
2e photo : 1/320 sec. — F/5,1 — ISO 160 — 28 mm
3e photo : 1/500 sec. — F/3,5 — ISO 160 — 14 mm
4e photo : 1/60 sec. — F/4,5 — ISO 320 — 18 mm
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Les démocraties parlementaires sont celles où les représentants élus par les citoyens exercent les pouvoirs de l’État.
La plupart des démocraties parlementaires européennes sont nées au XIXe siècle afin de répondre aux espoirs suscités par la Révolution française.
Parce que contrairement à la Révolution américaine (qui lui est antérieure), la Révolution française eut une influence qui dépassa largement les frontières du pays dans lequel où elle se déroula.
Après la défaite de Napoléon et la restauration des diverses dynasties que les armées napoléoniennes avaient renversées, les monarques acceptèrent de partager (de manière variable selon les pays) leur pouvoir avec un parlement élu au suffrage universel masculin (étendu aux femmes au XXe siècle).
Ce parlement était toutefois soumis à l’autorité royale.
Cette forme de gouvernement hybride entre la monarchie absolue et la démocratie parlementaire est appelée monarchie constitutionnelle.
Encore de nos jours, on compte douze monarchies constitutionnelles en Europe.
L’Angleterre était déjà une monarchie constitutionnelle lorsqu’éclata la Révolution française. Et c’est cette forme de gouvernement qu’elle imposa au Canada par le biais d’une loi coloniale adoptée par le parlement britannique en 1867. Appelée British North America Act, cette loi fit office de constitution canadienne jusqu’en 1982.
L’héritage colonial du système politique canadien
Au Canada comme en Grande-Bretagne, le peuple élit les députés d’une chambre basse appelée Chambre des Communes. Indirectement, le peuple élit également le chef du gouvernement puisque le parti qui fait élire le plus de députés forme le gouvernement.
Les lois de la Chambre des Communes sont soumises à l’approbation d’une chambre haute — appelée Sénat à Ottawa et Chambre des Lords à Londres — et finalement à la sanction purement symbolique du monarque (ou de son représentant).
Alors que la Chambre des Lords est composée de membres
à vie nommés par le monarque (dont certains sont des lords héréditaires, issus de la noblesse anglaise), le Sénat canadien est composé exclusivement de nominations politiques.
Toutefois, près de 40 % des Québécois sont inaptes à y être nommés. En effet, en vertu de dispositions constitutionnelles remontant à 1867 (mais encore en vigueur), seul un propriétaire foncier est qualifié pour devenir sénateur.
Depuis 1867, on ne peut être nommé au Sénat que si on possède des terres d’une valeur minimale de 4 000 piastres (sic) dans la province ou le territoire que l’on représente ainsi que des propriétés mobilières et immobilières d’une valeur minimale de 4 000 autres piastres en sus de toutes ses dettes et obligations.
Les exigences constitutionnelles de 1867 avaient pour but de s’assurer que le Sénat canadien représenterait l’élite économique (sic) du Canada.
Ces exigences ont été reconduites dans la Canadian Constitution de 1982. Toutefois, on ignore toujours (puisque cela n’a jamais été plaidé) si le surplus exigée de l’actif sur le passif du sénateur (4 000 piastres) équivaut, juridiquement, à 4 000 dollars d’aujourd’hui ou à une valeur indexée de près de 80 000 dollars.
En somme, parmi le 60 % (approximativement) de Québécois propriétaires, la majorité d’entre eux ne peuvent pas être nommés au Sénat tant qu’ils n’auront pas payé leur hypothèque.
Au Canada, le pouvoir du peuple de choisir ses dirigeants est donc limité à la chambre basse d’un parlement bicaméral (c’est-à-dire à deux chambres).
Quand une discrimination basée sur l’argent empêche la grande majorité de la population d’un pays de pouvoir accéder à une des deux chambres d’un parlement bicaméral, ce pays ne peut pas être qualifié de démocratique.
Lorsque Justin Trudeau déclare que le Canada est un pays post-national, s’il veut dire qu’il est tellement dépourvu d’identité propre qu’il pourrait facilement disparaitre — s’annexer aux États-Unis, par exemple — sans que personne ne voit de différence, il a raison.
Mais cela ne change pas le fait que sa structure gouvernementale est celle d’une monarchie constitutionnelle, soit une structure totalement dépassée au XXIe siècle.
Les mœurs politiques au pays
Dans les vieilles démocraties nées au XIXe siècle, l’histoire politique est une succession de dictatures dont la durée est celle du mandat obtenu.
Le pouvoir du peuple ne s’exprime qu’au moment du scrutin. Une fois élu, un gouvernement majoritaire est doté de tous les pouvoirs jusqu’à l’élection suivante.
Par exemple, si la dernière tentative d’Ottawa de tripler (de 5,0 ppm à 15,0 ppm) le taux maximal de glyphosate dans le blé canadien a échoué, c’est parce que cette décision a été annoncée à la veille du déclenchement des élections.
Autrement, elle serait passée comme lettre à la poste. Comme chacune des décisions antérieures qui ont progressivement fait augmenter le taux maximal de 0,1 ppm à 5,0 ppm (50 fois plus) au fil des années.
Une campagne électorale ne comporte pas d’obligations contractuelles. En d’autres mots, rien n’oblige le politicien à réaliser ses promesses.
Une fois élu, le politicien fédéral pourra oublier les milliards d’arbres qu’il avait promis de faire planter.
Son collègue au niveau municipal pourra oublier les dizaines de milliers de logements sociaux qu’il avait promis de faire construire; parce que c’est toujours la faute d’un palier de gouvernement supérieur si cela ne se fait pas.
Et si certaines promesses nous sont familières — comme la gratuité du transport en commun aux étudiants ou aux retraités — ce n’est pas une illusion. Comme ces autoroutes promises depuis des décennies, il est important d’éviter de réaliser trop vite les promesses qui ‘marchent’ et qui pourraient encore ‘marcher’ à l’élection suivante…
Quant aux grands enjeux, notamment au sujet de l’environnement, rien de mieux qu’une promesse ambitieuse étendue deux ou trois décennies. En faisant une telle promesse, le chef d’un parti promet que ceux qui lui succèderont à la tête de l’État au cours des 20 ou 30 prochaines années la réaliseront pour lui. Ce n’est pas forçant.
L’important est de prendre le pouvoir. Une fois cela fait, les hasards de la vie fournissent toujours, sans qu’on les cherche, la justification aux promesses brisées.
Faire table rase
Tout cela dure depuis plus de 150 ans.
Il faudrait être naïf pour croire qu’on peut réformer le Canada; les changements nécessaires sont tellement fondamentaux qu’ils nécessiteraient une refonte complète de la Canadian Constitution de 1982.
Or cette constitution est verrouillée; il est impossible de l’amender de manière substantielle.
En Islande, la Révolution des casseroles a été possible parce que ce pays est petit et que son gouvernement peu militarisé est constamment à la merci de la colère du peuple.
Le Canada, lui, est une monarchie constitutionnelle qui a mal vieilli.
Ce genre de pays convenait à l’époque où le peuple était illettré. De nos jours, les citoyens se contentent de moins en moins d’être consultés une fois par quatre ans.
Pour vivre dans un pays où, en tout temps, le peuple peut ramener à l’ordre n’importe quel palier de gouvernement qui s’égare — en d’autres mots, un pays où le peuple peut destituer ses dirigeants politiques n’importe quand — rien de mieux que de créer un pays à neuf et de choisir tous ensemble comment il devrait fonctionner.
Surmontée de la statue d’un pompier, cette colonne a été érigée en l’honneur de tous les pompiers montréalais morts en devoir. Derrière elle s’alignent les modestes pierres tombales individuelles des pompiers concernés.
Monument de la famille O’Neill
Caveau de la famille Skelly
Ce caveau rappelle la façade de l’Église de la Sainte-Trinité de Paris.
Monument à Jonathan-Saxton Campbell Würlete
Né dans la ville de Québec, l’avocat Würlete (1825-1904) fut juge à la Court of King’s Bench, devenue depuis Cour d’appel du Québec.
Monument de la famille Gibeault
Dans des églises européennes, la vitrine au bas de certains autels contient le corps momifié d’un saint.
Ce monument de la famille Gibeault fait allusion à cette coutume macabre en montrant une statue représentant le Christ reposant dans sa sépulture.
Caveau de Claude Mélançon
D’inspiration égypto-babylonienne, ce caveau ne passe pas inaperçu.
Monument de la famille Nantel
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1re photo : 1/160 sec. — F/4,5 — ISO 160 — 21 mm
2e photo : 1/60 sec. — F/5,3 — ISO 1000 — 30 mm
3e photo : 1/100 sec. — F/4,5 — ISO 160 — 16 mm
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L’évitement fiscal consiste à utiliser légalement les failles du système fiscal d’un État afin d’y payer moins d’impôt.
Par contre, l’évasion fiscale consiste à utiliser différents stratagèmes comptables afin de déplacer frauduleusement les revenus réalisés dans un pays vers des pays à très faible taux d’imposition (surnommés ‘paradis fiscaux’).
Malheureusement, il suffit de permettre la délocalisation des profits pour blanchir l’évasion fiscale et ainsi la légaliser. C’est ce qu’ont fait de nombreux pays, dont le Canada.
Si bien qu’il n’y a pas de distinction entre les deux; l’évitement fiscal est de l’évasion fiscale légalisée.
Cette pratique est même officiellement encouragée pour permettre aux entreprises ‘canadiennes’ d’être plus concurrentielles.
Dans la mesure où n’importe quelle personne fortunée peut s’incorporer et jouir du même privilège, la légalisation de l’évasion fiscale équivaut à dispenser les possédants du financement des gouvernements, faisant ainsi reposer le poids fiscal de l’État sur les épaules de la classe moyenne.
Les documents de Pandore
Une fuite récente de 11,9 millions de documents confidentiels provenant de quatorze cabinets d’avocats permet de constater que l’évasion fiscale se porte bien.
Que ce soit les Luxembourg Leaks (révélés en 2014), les Panama Papers (révélés en 2016), les Paradise Papers (révélés en 2017), les Luanda Leaks (révélés en 2020), ou ces nouveaux documents (appelés documents de Pandore), le profil est le même; des centaines de responsables publics, des dizaines de chefs d’État et de milliardaires cachent leur argent dans des paradis fiscaux afin d’échapper au fisc, et ce en toute légalité.
Le Consortium international des journalistes d’investigation va plus loin. Il conclut que les sociétés créées dans les paradis fiscaux sont entourées d’un secret qui permet de cacher des flux d’argent illicites permettant la corruption, le blanchiment d’argent, l’évasion fiscale et le financement du terrorisme.
Les solutions
• Abolir les paradis fiscaux
L’idée est évidente. Mais tout seul, ce moyen ne permet pas de mettre fin à l’évasion fiscale. Prenons un exemple.
N’importe quelle minière peut prétendre que son mode d’extraction est un secret industriel. Il lui suffit de transférer les droits d’auteur de ce procédé secret à sa succursale située aux Bahamas pour avoir le droit de collecter des droits d’utilisation auprès de chacune des succursales de cette minière à travers le monde (dont la canadienne).
En pareil cas, le flux d’argent n’est pas le résultat de la délocalisation des profits, mais le résultat du simple acquittement d’un droit d’utilisation. Le résultat est le même.
En somme, la délocalisation de la propriété intellectuelle permet une évasion fiscale impossible à combattre en raison des traités internationaux qui protègent les droits d’auteur.
• Imposer une taxe minimale sur le chiffre d’affaires
En plus de l’impôt sur les profits, l’État peut imposer une taxe minimale sur le chiffre d’affaires qui est réalisé au pays. Cette taxe s’appliquerait également aux revenus des Canadiens qui ont choisi d’incorporer leurs activités professionnelles.
En somme, il s’agit d’une taxe de type GAFA qui s’ajoute à la TVA (ou Taxe sur la valeur ajoutée).
• Punir les fraudeurs
Par le biais de la Foreign Account Tax Compliance Act (adoptée en 2010), les États-Unis obligent les banques étrangères à dévoiler les noms des Américains qui ont ouvert des comptes auprès d’elles. Le Canada ne possède pas une telle loi, préférant ne pas le savoir.
De plus, au Canada, il y a une justice pour les riches et une justice pour les pauvres.
C’est ce qui explique que de riches Canadiens condamnés à l’emprisonnement peuvent purger leur peine dans leur riche demeure, entourés de toutes les commodités et y donner même des réceptions.
C’est ce qui explique également qu’à la suite de la tragédie de Lac-Mégantic, par exemple, on a tenté de faire condamner des subalternes en évitant soigneusement d’accuser les vrais responsables, soit les patrons de la compagnie ferroviaire.
Lorsque le fisc canadien trouve qu’une riche personne est responsable d’évasion fiscale, il se contente de lui demander de verser les sommes dues, sans payer d’intérêts ni de pénalités.
Du coup, tous ceux qui sont tentés par la fraude fiscale ont intérêt à s’y adonner puisque dans le meilleur des cas, ils épargneront de l’argent et dans le pire, ils paieront ce qu’ils auraient payé de toute manière s’ils étaient demeurés honnêtes.
Les riches contribuables ont les moyens de se prendre un avocat et de faire trainer les procédures à leur sujet. Pour le ministère du Revenu, il devient alors plus économique de s’entendre à l’amiable avec les fraudeurs que d’engager des procédures couteuses en vue de leur condamnation.
Cette évaluation du rapport prix-bénéfice ne se justifie que dans une perspective néolibérale, en vertu de laquelle l’État est géré comme une entreprise privée. Et puisqu’il est impossible d’évaluer le prix de la justice sociale, on l’estime dépourvue de valeur.
C’est cette façon de voir les choses que partagent tous les partis politiques fédéraux susceptibles d’exercer le pouvoir.
• Le Jour de la jalousie
Le 1er novembre, les Finlandais célèbrent la Journée nationale de la jalousie.
Ce jour-là, le ministère du Revenu rend public le revenu imposable de tous les citoyens. Il suffit d’en faire la demande pour apprendre combien gagne une célébrité, votre voisin, un dirigeant d’entreprise (votre patron, par exemple), ou un collègue qui effectue le même travail que vous.
Toutefois, depuis 2014, le ministère a décidé d’informer la personne concernée de l’identité des gens qui demandent à connaitre ses revenus. Ce qui a fait chuter dramatiquement le nombre de requêtes…
Ce qui n’empêche pas les journalistes de publier des articles comparatifs, soulignant au passage des rémunérations suspectes, suscitant les soupçons du fisc.
Retirer le droit fiscal du champ de pratique des avocats
Ce n’est pas une coïncidence si tous les grands scandales relatifs à l’évasion fiscale naissent de fuites de documents provenant de grands cabinets d’avocats-fiscalistes.
Dans tous les cas, ces cabinets ont pris contact avec des banques installées dans des paradis fiscaux, ont appris la manière de créer une constellation de sociétés-écrans destinée à opacifier les transferts de fonds, et ont développé pour leur clientèle un petit guide facile de la fraude fiscale basé sur un modus opérandi standardisé, propre à chaque cabinet d’avocats.
Et c’est derrière le paravent de leur secret professionnel que se cachent les fraudeurs.
Normalement, ce devrait être auprès d’un comptable que le contribuable prend conseil au sujet des moyens de payer le moins d’impôt possible.
Le rôle des avocats devrait se limiter à vulgariser publiquement le droit fiscal ou de l’expliquer privément à des comptables de manière à ce que ces derniers puissent conseiller le mieux possible leur clientèle.
Tant chez les comptables que chez les avocats, la loi permet la levée du secret professionnel lorsqu’il sert de paravent à la commission d’un délit.
Toutefois, les obstacles à la levée du secret professionnel sont beaucoup plus importants chez les avocats que chez les comptables.
Tout comme l’Ordre des comptables, le Barreau du Québec est le défenseur des utilisateurs des services de leurs membres. Mais à la différence du premier, le Barreau est aussi un puissant syndicat professionnel, farouche défenseur des privilèges de ses membres.
À titre d’exemple, j’ai eu l’occasion de travailler avec une avocate congédiée par le Barreau du Québec — elle y œuvrait à titre de syndic-adjointe — parce qu’elle avait osé porter plainte contre un avocat puissant…
D’autre part, les avocats poursuivis par l’État peuvent compter sur l’esprit de caste de leurs collègues nommés à la magistrature. Les comptables ne jouissent pas d’un tel avantage.
Bref, s’attaquer aux paradis fiscaux serait beaucoup plus facile à partir du moment où seuls les comptables auraient le droit de prodiguer leurs conseils fiscaux directement aux contribuables ou aux entreprises.
Y parvenir serait toutefois une tâche titanesque puisque la profession juridique en tire d’immenses bénéfices qu’elle défendra bec et ongles.
Conclusion
À la campagne électorale de 2015, Justin Trudeau promettait de mettre fin aux paradis fiscaux.
Fort de cette promesse, Gabriel Ste-Marie, député du Bloc Québécois, présentait en octobre 2016 la motion M-42 à la Chambre des Communes. Cette motion visait à mettre un terme à l’évitement fiscal à la Barbade, le principal paradis fiscal utilisé jusque-là par des Canadiens.
Étonnamment, un député libéral vota pour tandis que 172 députés libéraux votèrent contre. Tous les députés conservateurs votèrent contre. Seuls le NPD (39 votes), le Bloc Québécois (10 votes) et le Parti Vert (1 vote) ont appuyé la résolution.
Pire, en juin 2017, le gouvernement Trudeau ajoutait les iles Cook à la liste canadienne des endroits où les richissimes contribuables peuvent légalement cacher leur argent.
La conclusion est claire; peu importe ce qu’on nous promet, le Canada n’a pas l’intention de s’attaquer aux paradis fiscaux. En d’autres mots, tolérer les paradis fiscaux est le prix du fédéralisme canadien.
C’est une des nombreuses raisons qui m’incitent à être indépendantiste : la naissance d’un pays est une occasion de faire table rase du passé et notamment de l’établir sur des bases différentes de ces vieilles démocraties libérales, nées au XIXe siècle, sclérosées et impuissantes face à la montée des inégalités sociales.
En particulier, pourquoi ne pas créer un pays où règne la déclaration publique obligatoire de le fortune personnelle (un peu comme en Finlande) et où tout secret professionnel dans le domaine fiscal serait aboli ?
Une des nombreuses choses qui m’avaient plu lors mon voyage à Prague en 2008, c’était que ses parcs étaient plantés de pommiers.
À l’automne, la couleur rouge de leurs fruits décorait les espaces verts de la capitale.
Puisque ces arbres matures dataient de l’ère soviétique, cela signifie que malgré les inconvénients — ces pommes au sol qui attirent la vermine — l’avantage de nourrir gratuitement la population à l’automne avait prévalu.
À Paris
À l’automne 2003, au lendemain de mon arrivée à Paris, j’avais été au Bazar de l’Hôtel de Ville me procurer des adaptateurs pour mes appareils électriques.
En sortant de ce magasin à grande surface, j’avais aperçu un vendeur de rue qui offrait des marrons chauds. C’est ainsi que j’apprenais deux choses; que ‘marron’ n’était pas seulement une couleur et que les marrons, ça se mangeait.
Le jeune vendeur les faisait rôtir sur le couvercle troué et renversé d’une poubelle chauffante.
Par curiosité, je lui en avais acheté. Il me les avait servis dans un cône de papier journal.
Tout en marchant sur la rue de Rivoli vers l’Est, puis sur la rue Saint-Antoine qui la prolonge, j’écaillais avec soin les marrons afin de ne pas rien laisser tomber par terre.
Cet aliment avait bon gout. Comme une noisette pâteuse au gout sucré.
Si bien qu’à chacun de mes voyages ultérieurs à Paris, j’ai voulu retrouver ce plaisir que j’avais découvert dans la capitale française.
Au Portugal
Vendeur de marrons à Lisbonne
Vendeur de marrons à Porto
En voyage à Lisbonne puis à Porto, j’ai réalisé que cette coutume existait également dans de nombreuses autres villes européennes.
Sauf que dans ces deux villes portugaises, les marrons sont vendus couverts de cendre blanche cancérigène.
À Montréal
Cet après-midi, je suis retourné au cimetière Notre-Dame-des-Neiges pour y prendre d’autres photos et en rapporter des marrons.
Parce qu’au cours de mes trois visites précédentes, j’ai observé que ce cimetière est planté de très nombreux marronniers.
Malheureusement, leurs graines — les marrons au sens strict du terme — sont amères et toxiques.
En effet, le mot ‘marron’ est à la fois le nom exact des noix toxiques du marronnier, et le surnom que portent les grosses châtaignes (le fruit du châtaignier) qui leur ressemblent beaucoup, mais qui sont comestibles.
Si bien que le 1,6 kg de marrons que j’ai rapporté du cimetière servira à nourrir les écureuils de mon quartier puisqu’ils semblent résistants à leurs effets toxiques (si j’en juge par le fait que les écureuils du cimetière s’en régalent).
D’où la suggestion suivante.
La fête des châtaignes
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Nous sommes actuellement en campagne électorale municipale et les partis se cherchent des promesses afin de séduire les électeurs.
Le châtaignier commun, originaire d’Europe, ne peut s’adapter aux rigueurs de l’hiver québécois.
Pourquoi ne pas mandater le Jardin botanique de Montréal de créer un cultivar apte à vivre au Québec ?
Une fois qu’on en aura testé sa résistance au chancre du châtaignier et à d’autres maladies, il suffirait d’abattre tous les marronniers du cimetière Notre-Dame-des-Neiges et leur substituer ces nouveaux châtaigniers et ainsi donner naissance à une nouvelle fête familiale montréalaise.
Cette fête se déroulerait tous les automnes. On viendrait en famille ramasser les millions de châtaignes au sol et les ramener à la maison pour les apprêter.
Ce beau grand cimetière se transformerait donc en parc qui s’égaierait le temps d’une saison du rire des enfants.
J’ai toujours eu un attachement particulier pour l’église Saint-Eustache de Paris. Essentiellement parce que c’était l’église paroissiale de mon ancêtre, Honoré Martel, arrivé en Nouvelle-France le 30 juin 1665.
Il est très émouvant de se retrouver dans un lieu presque intact depuis plus de 350 ans et marcher sur les mêmes dalles qu’il empruntait pour y prendre place tous les dimanches.
Voilà pourquoi je suis toujours intéressé par les nouvelles concernant cette église.
On apprend aujourd’hui que la paroisse de Saint-Eustache a trouvé une nouvelle source de financement ses bonnes œuvres : la vente d’un parfum appelé Le dieu cerf.
Pourquoi ce nom ?
Au premier siècle de notre ère, le général romain Placidas aurait été témoin d’un miracle qui aurait provoqué sa conversion au christianisme et son baptême sous le nom d’Eustathios (devenu Eustache).
Wikipédia raconte le récit de ce miracle (aujourd’hui contesté) :
Un jour que le général Placidas, encore païen, chassait avec sa suite dans la montagne, il rencontra une harde de cerfs, dont un lui parut plus grand et plus beau que les autres.
Distançant ses compagnons, il le poursuivit pour le tuer mais, quand il l’eut rattrapé, il vit un crucifix qui brillait entre ses cors.
Alors le cerf, recevant du Seigneur le pouvoir de parler en son nom, lui dit : « Placidas, pourquoi me poursuis-tu ? Je suis le Christ, que tu honores sans le savoir, et je suis venu sous cette forme pour te sauver et, à travers toi, sauver aussi tous les idolâtres.»
Au début du XIIe siècle, ce qu’on croyait être les reliques de saint Eustache furent acquises par l’abbaye de Saint-Denis, puis confiées à la chapelle Sainte-Agnès, située dans le quartier parisien des Halles.
Dans les décennies qui suivirent, une forte croissance démographique nécessita le remplacement de cette chapelle par un nouveau lieu de culte beaucoup plus vaste qu’on dédia à saint Eustache en raison des reliques qu’il était appelé à conserver.
Avant d’être supplanté par saint Hubert, saint Eustache fut pendant des siècles le patron des chasseurs. Il était coutumier de le représenter près d’un cerf portant un crucifix ou une croix entre ses cors.
C’est donc à partir de tout cela que fut décidé de nommer le parfum Le dieu cerf.
Décrit comme une eau de Cologne universelle, ce parfum sera vendu au prix de 60 euros. Ses bénéfices iront à des œuvres de solidarité.
Son bouquet olfactif réunit des huiles de bergamote, de néroli et de galbanum autour d’un cœur floral de lavandin, de romarin et de rose. Le tout sur un fond boisé d’huile de patchouli, de mousse de chêne et de bois de santal.
Plus dispendieux, les monuments funéraires soulignent toujours l’importance sociale des familles qui les ont fait construire.
Plus modestes, les pierres tombales ont évolué vers une standardisation au fur et à mesure que se concentrait l’industrie funéraire. Au point que les pierres tombales les plus récentes semblent avoir été choisies par catalogue.
Les monuments et pierres tombales qui suivent sont des exemples de créativité.
Pierre tombale de la famille Lambert
Monument de la famille Bissonnette
Monument de la famille Desjardins
Inspirés à des degrés divers par l’Art nouveau franco-belge, les trois exemples ci-dessus montrent à quel point ce style convient bien pour exprimer la douce résignation face à la mort et la subjectivité de l’attachement aux disparus.
Monument de la famille Cuccioletta
Le décor sculpté de cette piéta fait penser au Romantisme national scandinave, tirant sa source dans ce cas-ci de l’Art roman.
Pierre tombale de la famille Venne
Avec cette pierre tombale de style Art déco, la famille Venne choisit d’honorer ses défunts avec sobriété et raffinement.
Monument de la famille Cosentino
Tout comme l’Art nouveau, l’Art déco a adopté divers aspects selon les pays. Sans aucune référence explicite à l’Empire romain, cet impressionnant monument en marbre de Carrare respire le classicisme italien.
Monument de la famille Capra
Jouant sur les contrastes entre le marbre blanc et le granite noir, de même que celui entre le géométrique et le sinueux, ce monument Art déco est un chef-d’œuvre moderne.
Monument de la famille Gattuso
Autre bel exemple de l’association du marbre de Carrare et du granite, ce monument de la famille Gattuso est empreint de sérénité.
Détails techniques : Panasonic GX1 infrarouge à spectre complet, objectif Lumix 14-45mm + filtre vert jaunâtre Лomo ж3-2* + filtre bleu B+W KB20 + filtre bleu 80A d’Omega
1re photo : 1/60 sec. — F/5,4 — ISO 200 — 33 mm
2e photo : 1/125 sec. — F/3,5 — ISO 160 — 14 mm
3e photo : 1/60 sec. — F/4,8 — ISO 320 — 23 mm
4e photo : 1/60 sec. — F/4,8 — ISO 250 — 23 mm
5e photo : 1/60 sec. — F/5,1 — ISO 320 — 28 mm
6e photo : 1/100 sec. — F/3,5 — ISO 160 — 14 mm
7e photo : 1/60 sec. — F/3,5 — ISO 160 — 14 mm
8e photo : 1/125 sec. — F/3,5 — ISO 160 — 14 mm
9e photo : 1/80 sec. — F/4,6 — ISO 160 — 22 mm
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Au printemps 2020, à l’époque où il n’existait pas de vaccin contre le Covid-19, la Santé publique du Québec estimait qu’il fallait laisser se développer l’immunité naturelle, c’est-à-dire laisser les gens attraper le Covid-19.
La capitulation au virus faisait alors office de doctrine sanitaire.
Depuis, l’immense majorité — plus précisément 85,6 % — des adultes et des adolescents québécois sont adéquatement vaccinés contre ce virus. Mais pas les enfants puisqu’il n’existe pas encore de vaccin pour eux. Ça viendra.
D’ici là, l’objectif de la Santé publique à l’école primaire, c’est de laisser les tout-petits l’attraper.
En effet, lors d’une conférence de presse tenue jeudi dernier, le directeur de la Santé publique avouait candidement :
« On n’a pas l’intention de contrôler les éclosions en milieu scolaire. Ce qui va contrôler les éclosions en milieu scolaire, ça va être la vaccination des tout-petits.»
On ne pouvait pas être plus clair.
À la fin de l’année scolaire 2020-2021, les écoliers et le personnel scolaire représentaient 38,4 % de toutes les personnes officiellement atteintes par le Covid-19 au Québec.
En raison de la contagiosité extrême du variant Delta, de l’impossibilité actuelle de vacciner les enfants et du grand nombre de contacts par élève, l’école primaire deviendra d’ici peu la plaque tournante de la propagation de ce variant au Québec.
D’ici à ce que la vaccination des enfants soit autorisée, la Santé publique laissera donc le variant Delta se répandre dans les écoles primaires, notamment en n’imposant pas le port du masque et en n’effectuant pas de tests de dépistage.
Toutefois, lorsque la situation épidémiologique sera jugée préoccupante — en d’autres mots, quand les choses iront tellement mal dans une région que les hôpitaux y seront menacés de saturation — on imposera alors le port du masque et on effectuera un dépistage conditionnel à l’autorisation préalable de chaque parent.
Aux niveaux préscolaires et primaires, lorsqu’on compare le nombre officiel de cas cette année au nombre de cas l’an dernier à la même date, on obtient ce qui suit. Précisons que les pourcentages sont ceux comparativement à l’ensemble des cas de Covid-19 dans la population québécoise.
Nombres de cas et importance relative de la contamination par Covid-19 aux niveaux préscolaires et primaires
Semaines
N. en 2020
N. en 2021
% en 2020
% en 2021
3e d’aout
0 cas
9 cas
0 %
1,6 %
4e d’aout
7 cas
76 cas
4,8 %
10,0 %
1re de septembre
20 cas
160 cas
7,3 %
17,6 %
2e de septembre
46 cas
257 cas
10,1 %
25,0 %
3e de septembre
79 cas
306 cas
9,6 %
30,7 %
4e de septembre
96 cas
276 cas
9,1 %
35,8 %
En somme, après un seul mois de rentrée scolaire, le nombre de cas actuels chez les tout-petits correspond à 287 % de celui observé à même date l’an dernier : 96 cas le 27 septembre 2020 vs 276 cas le 26 septembre 2021.
Quant au pourcentage des cas actuels aux niveaux préscolaires et primaires, il représente déjà 35,8 % de tous les cas au Québec alors que l’an dernier, ce pourcentage était celui atteint par l’ensemble du système éducatif québécois en fin d’année scolaire.
Les toutes premières semaines de la rentrée scolaire de cette année nous indiquent que la Santé publique atteindra facilement son objectif de laisser le Covid-19 infecter massivement les écoliers du primaire.
Voici la liste des pays les plus durement affectés par la pandémie au Covid-19.
À titre comparatif, cette liste est complétée par le cas de quelques pays d’Extrême-Orient.
Ont été exclus de cette liste, les pays de moins d’un million d’habitants. Tableau comparatif des pays les plus atteints au premier jour de certains mois, en nombre cumulatif de morts par million d’habitants
Pays
Jan.
Mars
Mai
Juil.
Sep.
Oct.
Pérou
1136
1403
1843
5753
5918
5944
Bosnie-Herzég.
1249
1552
2620
2965
3014
3267
Macédoine du N.
1205
1509
2348
2633
2863
3208
Hongrie
1002
1561
2874
3113
3121
3136
Bulgarie
1099
1491
2382
2620
2751
3046
Rép. Tchèque
1093
1909
2733
2825
2833
2839
Brésil
916
1198
1901
2430
2712
2785
Argentine
954
1145
1407
2078
2452
2521
Colombie
850
1168
1446
2083
2427
2450
Slovaquie
412
1331
2148
2290
2297
2315
Géorgie
634
884
1037
1338
1880
2255
Paraguay
315
445
899
1786
2182
2237
Belgique
1681
1899
2083
2163
2179
2197
Slovénie
1312
1854
2048
2125
2140
2195
Italie
1235
1622
2004
2113
2142
2170
États-Unis
1074
1586
1776
1864
1980
2156
Mexique
971
1430
1668
1789
1987
2125
Croatie
968
1354
1746
2012
2046
2123
Tunisie
398
674
907
1262
1968
2080
Pologne
766
1158
1796
1985
1994
2002
Royaume-Uni
1089
1805
1870
1878
1974
2002
Roumanie
826
1065
1474
1772
1812
1950
Chili
868
1075
1374
1690
1913
1940
Lithuanie
588
1199
1463
1633
1706
1874
Espagne
1087
1488
1672
1729
1806
1848
Équateur
790
888
1048
1206
1796
1822
Arménie
953
1077
1391
1522
1636
1798
France
991
1328
1601
1698
1751
1784
Portugal
685
1607
1669
1682
1747
1770
Uruguay
55
175
766
1612
1730
1736
Moldavie
746
987
1447
1539
1592
1691
Panama
935
1341
1426
1493
1607
1643
Bolivie
780
989
1099
1417
1556
1578
Lettonie
343
866
1145
1351
1385
1463
Suède
861
1265
1384
1436
1440
1457
Afrique du Sud
484
836
908
1016
1371
1456
Grèce
469
629
1007
1224
1319
1434
Russie
394
592
757
931
1260
1426
Iran
655
710
849
992
1272
1414
Namibie
80
165
248
601
1305
1353
Québec
958
1214
1276
1321
1330
1340
Ukraine
428
598
1021
1205
1240
1300
Suisse
882
1148
1221
1250
1260
1272
Costa Rica
427
546
629
909
1073
1245
Liban
240
697
1074
1156
1187
1228
Autriche
693
948
1131
1182
1188
1214
Allemagne
410
845
996
1089
1103
1120
Pays-Bas
672
908
1000
1033
1048
1058
Trinité-et-Tobago
91
99
122
610
927
1055
Irlande
453
868
984
1001
1022
1048
Jordanie
376
460
862
947
1010
1039
Eswatini
185
558
573
578
947
1038
Estonie
180
451
878
956
974
1022
Botswana
18
150
323
483
939
982
Honduras
315
415
526
696
885
973
Serbie
373
512
733
810
840
952
Albanie
411
631
833
854
870
941
Israël
365
626
692
689
760
833
Malaisie
14
34
46
160
515
805
Palestine
273
396
625
683
704
785
Bahreïn
201
257
368
769
782
783
Oman
286
300
383
598
774
778
Turquie
248
337
476
584
667
752
Guatemala
263
350
412
507
656
743
Libye
212
316
433
457
611
667
Cuba
13
29
58
115
476
661
Azerbaïdjan
262
316
445
488
554
638
Jamaïque
101
142
260
360
516
628
Sri Lanka
10
22
32
145
437
602
Kazakhstan
94
120
168
230
495
589
RoC*
256
401
461
518
538
567
Vietnam
0,4
0,4
0,4
0,8
121
197
Japon
27,4
62,5
81,1
117
127
140
Corée du Sud
17,9
31,3
35,7
39,4
44,7
48,7
Taïwan
0,3
0,4
0,5
27,7
35,0
35,3
Hong Kong
19,7
26,7
27,8
27,9
28,0
28,1
Singapour
4,9
4,9
5,3
6,1
9,3
17,5
Chine
3,2
3,2
3,2
3,2
3,2
3,2
*— ‘RoC’ signifie le Canada sans le Québec.
En septembre, les augmentations les plus importantes ont été rapportées dans le Caucase (en Géorgie +375) et dans les Balkans (en Macédoine du Nord +345, en Bulgarie +295 et Bosnie-Herzégovine +253).
Dans d’autres pays, la situation se dégrade depuis deux mois : en Malaisie (+645), à Cuba (+545), en Russie (+495) et au Sri Lanka (+457).
Autrefois parmi les pays modèles, le Vietnam continue d’enregistrer une dégradation (toutes proportions gardées) de sa condition épidémiologique depuis trois mois.