C’est en fin de semaine dernière que se tenait OrchidExpo 2018 au CÉGEP Maisonneuve.
Cette exposition horticole est organisée par la Société des orchidophiles de Montréal. Elle réunit des producteurs principalement canadiens venus présenter, entre autres, les variétés qui leur ont valu de remporter des prix dans divers concours.
Voici quelques photos que j’en ai rapportées.
Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 25mm F/1,2
1re photo : 1/100 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm
2e photo : 1/100 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm
3e photo : 1/250 sec. — F/1,4 — ISO 200 — 25 mm
4e photo : 1/500 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm
5e photo : 1/60 sec. — F/4,5 — ISO 5000 — 25 mm
6e photo : 1/400 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm
7e photo : 1/80 sec. — F/4,5 — ISO 200 — 25 mm
C’est aujourd’hui le 19 mars 2016 et demain que se tient l’OrchidExpo 2016 au CÉGEP Maisonneuve. Note aux lecteurs européens : les CÉGEPs sont l’équivalent québécois des lycées français.
Cette exposition est organisée par la Société des orchidophiles de Montréal. Elle réunit des producteurs principalement canadiens venus présenter, entre autres, les variétés qui leur ont valu de remporter des prix dans divers concours.
L’exposition est jumelée à une foire permettant aux visiteurs de se procurer une grande variété d’orchidées et le matériel nécessaire à la culture de ces plantes. Le prix d’entrée est de 10$ (7 euros).
Voici quelques variétés en vedette.
Lysudamuloa ‘Red Jewel’
Phragmipedium schlimii ‘Wilcox’ AM/AOS
Brassocattleya Hoku Gem x SLC Wendy’s Valentine ‘June’ AM/AOS
Cymbidium Gracie Allen ‘Crystal’
Phragmipedium Twilight Touch
Cattleya Penny Kuroda ‘Spots’ x Slc Jungle Gem ‘Very Nice’
Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif Lumix Leica 42,5mm F/1,2
1re photo : 1/250 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 42,5 mm
2e photo : 1/160 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 42,5 mm
3e photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 250 — 42,5 mm
4e photo : 1/160 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 42,5 mm
5e photo : 1/160 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 42,5 mm
6e photo : 1/250 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 42,5 mm
7e photo : 1/100 sec. — F/1,2 — ISO 320 — 42,5 mm
8e photo : 1/100 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 42,5 mm
C’est hier et aujourd’hui que se tenait l’OrchidExpo 2015 au CÉGEP Maisonneuve, organisée par la Société des orchidophiles de Montréal.
Note aux lecteurs européens : les CÉGEPs sont l’équivalent québécois des lycées français.
Tout comme l’an dernier, l’événement réunissait des producteurs principalement canadiens venus présenter, entre autres, les variétés qui leur ont valu de remporter des prix dans divers concours.
Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif Lumix 20mm F/1,7
1re photo : 1/60 sec. — F/1,7 — ISO 640 — 20 mm
2e photo : 1/80 sec. — F/1,7 — ISO 3200 — 20 mm
3e photo : 1/60 sec. — F/1,7 — ISO 640 — 20 mm
4e photo : 1/80 sec. — F/1,7 — ISO 400 — 20 mm
Kiosque de l’Association des orchidophiles du sud de l’Ontario
Cliquez sur l’image pour l’agrandir
Kiosque des Orchidées Di Ciommo
Arrangement floral de Mme Sanea Ebata
Kiosque des Orchidées J&L
C’est hier et aujourd’hui que se tenait l’OrchidExpo 2014, au CÉGEP Maisonneuve (note aux lecteurs Européens : les CÉGEPs sont l’équivalent québécois des lycées français).
Voici quelques photos rapportées de cet événement.
Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 12-40mm F/2,8
1re photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 31 mm
2e photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 15 mm
3e photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 16 mm
4e photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 24 mm
5e photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 320 — 24 mm
C’est dimanche dernier qu’ont été rendus public les prix d’excellence accordés dans le cadre des Mosaïcultures Internationales Montréal 2013 (dont la tenue est prolongée d’une semaine supplémentaire).
C’est dans deux semaines que se termineront les Mosaïcultures Internationales Montréal 2013. Cet événement horticole a été l’occasion de tenter de nouvelles expériences.
Les plantes, vivantes ou mortes
« Espoir et Odyssée »
Pour la première fois, on a présenté des œuvres environnementales. Mais pourquoi les appelle-t-on ainsi ?
Tout comme une mosaïculture, le sujet de ces œuvres est inspiré de la nature et leur réalisation débute par la fabrication d’une ossature de métal. Toutefois, à la différence d’une mosaïculture, ce squelette métallique est décoré de matériaux morts issus de la nature et non de plantes vivantes.
La variété des environnements
« Cernunnos »
En raison des besoins des plantes utilisées, les mosaïcultures étaient autrefois installées exclusivement en plein soleil. Cette année, le Jardin botanique de Montréal a décidé de créer un certain nombre d’œuvres dans une section ombragée du circuit utilisé par les visiteurs.
« Coventina »
L’eau est un élément important dans toute exposition horticole en raison de son rôle nourricier ou décoratif. Toutefois cette année, les visiteurs ont pu voir la première mosaïculture essentiellement aquatique.
Une multitude de plantes
« Planter des platanes pour attirer le Phénix »
La variété des plantes utilisées s’est diversifiée, ce qui a influencé la gamme des couleurs utilisées par les créateurs. Il suffit de voir les vidéos disponibles relativement aux mosaïcultures précédentes pour voir à quel point celles-ci étaient limitées aux différentes teintes de vert et de brun.
Si on exclut les plantes d’accompagnements et si on ne tient compte que du nombre de plantes utilisées à la surface des mosaïcultures tridimensionnelles, il y en a eu 84 sortes, ce qui beaucoup plus qu’auparavant.
Près des aires aménagées afin de permettre aux visiteurs de piqueniquer, on a même installé des brise-vent décorés de plantes comestibles, en dépit du fait que ces plantes demandent beaucoup plus d’entretient.
Conclusion
L’Arbre aux oiseaux
Les Mosaïcultures Internationales Montréal 2013 ont été le triomphe du gigantisme, de la tridimentionnalité, de la couleur et de la créativité.
Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif Lumix 12-35mm F/2,8
1re photo : 1/80 sec. — F/13,0 — ISO 1250 — 17 mm
2e photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 35 mm
3e photo : 1/100 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 12 mm
4e photo : 1/4000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 15 mm
5e photo : 1/1000 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 19 mm
6e photo : 1/100 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 23 mm
7e photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 23 mm
8e photo : 1/800 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 21 mm
9e photo : 1/400 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 17 mm
« Naître avec le soleil » (Premières Nations de l’Est et du Labrador, Canada )
« Hamamatsu, ville créative » (Hamamatsu, Japon)
« Ville vivante » (Arrondissement montréalais de Ville-Marie)
« Une colombe pour la paix » (Ville d’Hiroshima, Japon)
« L’arbre de la famille » (Arrondissements montréalais de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve et de Rosemont-La Petite Patrie)
Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif Lumix 12-35mm F/2,8
1re photo : 1/80 sec. — F/13,0 — ISO 400 — 16 mm
2e photo : 1/2000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 12 mm
3e photo : 1/640 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 18 mm
4e photo : 1/800 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 12 mm
5e photo : 1/640 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 23 mm
« Les ambassadeurs des Mosaïcultures Internationals » (Arrondissement montréalais de Saint-Léonard)
Détail de « Haut les mains ! » (Malaisie Orientale)
Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 45 mm (la première photo) et objectif Lumix 12-35 mm F/2,8 (les trois autres photos)
1re photo : 1/100 sec. — F/18,0 — ISO 250 — 45 mm
2e photo : 1/500 sec. — F/5,0 — ISO 200 — 21 mm
3e photo : 1/3200 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 19 mm
4e photo : 1/800 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 21 mm
« Petit poisson-clown et anémone » (Ville d’Okinawa, Japon)
« Un bain de soleil » (Thaïlande)
« Le chant du cygne » (Ville d’Helsinki, Finlande)
Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 45 mm F/1,8 (la première photo) et objectif Lumix 12-35 mm F/2,8 (les deux autres photos)
1re photo : 1/4000 sec. — F/1,8 — ISO 200 — 45 mm
2e photo : 1/1600 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 19 mm
3e photo : 1/4000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 17 mm
On dit d’une chose qu’elle est amphibie lorsqu’elle peut vivre ou se déplacer sur terre et dans l’eau.
Les amphibiens — appelés autrefois batraciens — sont des animaux qui débutent généralement leur vie sous la forme d’une larve aquatique dotée de branchies (tout comme les poissons), mais qui se métamorphose plus tard en une forme adulte habituellement dotée de poumons et respirant à l’air libre.
Sur terre, les amphibiens préfèrent les habitats humides, car ils doivent éviter l’assèchement de leur peau, qui leur sert de surface respiratoire secondaire : certaines espèces sont même dépourvues de poumons et respirent exclusivement par la peau.
Leurs exigences élevées en matière de reproduction en font des animaux extrêmement vulnérables aux changements de leur habitat : ils sont donc de très bons indicateurs écologiques. Dans les dernières décennies, il y a eu un déclin spectaculaire de leur nombre à travers le monde, du fait de la pollution.
Atlanta
Détail de « Fragiles grenouilles » (Ville d’Atlanta, États-Unis)
Afin de contribuer à sauvegarder une de ces espèces (la grenouille Gopher), le Jardin botanique d’Atlanta a mis sur pied un programme de réinsertion de cet animal dans une aire protégée.
En vertu de ce programme, deux milles de ces grenouilles ont été relâchées dans la nature depuis six ans.
Sherbrooke
« Un petit pont pour l’homme, un grand pas pour la biodiversité ! » (Ville de Sherbrooke, Canada)
Situé à proximité de Sherbrooke, le lac Brompton est peuplé de milliers de grenouilles. À chaque printemps, au cours d’une nuit brumeuse, ces grenouilles migrent vers un marais à proximité qui leur sert d’aire de reproduction.
Malheureusement, la route 220 sépare le marais du lac et se trouve donc dans le corridor de migration emprunté par les amphibiens. À chaque printemps, un grand nombre de grenouilles étaient écrasées en traversant cette route.
Les autorités ont donc décidé de construire une traverse sous cette route; ainsi des tunnels ont été aménagés pour permettre aux amphibiens de se rendre en toute sécurité au marais. Cette mesure — une première au Canada — a permis de protéger tout l’écosystème marécageux, riche en leurs prédateurs, les couleuvres.
Barcelone
« La salamandre selon Gaudí » (Ville de Barcelone, Espagne)
La salamandre du Park Güell, à Barcelone
De manière générale, les 7 000 espèces d’amphibiens sont à 90% des grenouilles et des crapauds : le reste est constitué principalement de salamandres.
Ce sont ces dernières que la ville de Barcelone a choisi de mettre en vedette en créant une mosaïculture inspirée de celle qui sert de fontaine au Park Güell.
Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 et objectif Lumix 12-35 mm F/2,8 (les trois premières photos), Canon Powershot G6 (dernière photo)
1re photo : 1/1600 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 20 mm
2e photo : 1/500 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 35 mm
3e photo : 1/160 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 27 mm
4e photo : 1/1250 sec. — F/2,2 — ISO 50 — 7,2 mm