Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
1re photo : 1/2500 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm
2e photo : 1/2500 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 73 mm
3e photo : 1/500 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 100 mm
4e photo : 1/1250 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 120 mm
5e photo : 1/5000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 83 mm
6e photo : 1/800 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 106 mm
7e photo : 1/5000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 100 mm
Des 136 textes publiés jusqu’ici au sujet du Covid-19, les seuls où mes prédictions se sont avérées erronées sont ceux dans lesquels je prédisais l’échec de la vaccination au Québec.
En dépit de sa lenteur initiale, ma crainte de l’apparition d’un mutant résistant aux vaccins ne s’est pas réalisée.
Je suis très heureux d’avoir eu tort.
Toutefois, ce qui se réalise aux États-Unis, c’est cette autre prédiction selon laquelle il faut vacciner rapidement la population consentante, à défaut de quoi la motivation des gens à recevoir le vaccin diminue avec le temps, notamment lorsque la pandémie ne fait presque plus de victimes.
En somme, il ne faut pas rater les occasions.
En Israël, le ‘truc’ a été de ne permettre l’accès aux restaurants et aux bars qu’aux détenteurs d’une passe vaccinale. Une passe accordée à ceux qui ont reçu leurs deux doses de vaccin.
Au Québec, les taux de vaccination avec une seule dose sont actuellement de 43 % chez les adolescents de 12 à 17 ans, et de 62 % chez les jeunes adultes de 18 à 24 ans.
Règle générale, les jeunes Québécois souhaitent se faire vacciner.
Pour les inciter à passer à l’action, ma suggestion est de mettre sur pied une campagne de vaccination dans chaque lycée visant à y atteindre un taux de vaccination (avec une dose) de 70 % chez les élèves.
Imaginez, bien à la vue à l’entrée de l’édifice, l’illustration d’un thermomètre surdimensionné semblable à celui qu’on utilise lors de campagnes de financement. Sauf qu’ici, la colonne de mercure est le pourcentage de vaccination dans cette école.
Et dès qu’un taux de vaccination avec une dose atteint 70 %, les élèves de ce lycée sont autorisés à tenir leur bal des finissants…
Depuis la conquête anglaise, le Canada a revêtu plusieurs formes gouvernementales dont l’avant-dernière fut le Dominion du Canada.
Ce dernier est né en 1867 d’une loi britannique appelée le British North America Act. Pendant plus d’un siècle, cette loi fit office de constitution.
Parallèlement, le parlement canadien adoptait en 1876 la Loi sur les Indiens en vertu d’un article de cette constitution.
Parce qu’elle découle explicitement de la constitution de 1867, cette loi en constitue un volet et conséquemment, possède une valeur constitutionnelle.
Elle définit le Droit autochtone canadien, cet apartheid juridique qui servait d’assise légale aux politiques exterminatrices du Canada.
La découverte d’un premier charnier
Dans les pensionnats autochtones mis sur pied par le gouvernement canadien dans le cadre de ses politiques génocidaires, environ six-mille enfants autochtones y sont morts de maltraitance, de maladie ou par suicide.
La dépouille de ces victimes n’était pas retournée aux parents; on expliquait simplement que l’enfant avait disparu parce qu’il s’était enfui. Au sein des communautés autochtones, personne n’y a jamais cru.
La nouvelle récente de la découverte d’un charnier dans lequel on avait jeté les cadavres de 215 enfants autochtones a fait le tour du monde.
Toutefois, 215 sur six-mille décès, c’est peu. Et c’est peu parce que la recherche à ce sujet ne fait que commencer.
Cette découverte possède l’avantage de frapper les esprits et de rendre concrètes des statistiques froides qui laissent la majorité de la population indifférente.
Propager la maladie
Gabriel Sagard est ce récollet qui a habité en Huronie en 1623-1624, à l’époque où les Hurons-Wendats avaient très peu été exposés à la culture européenne.
Tout comme lui, les explorateurs de l’époque sont unanimes à présenter les Autochtones comme beaux, fiers et vigoureux.
Mais le contact avec les Européens fut l’occasion d’un choc microbien qui décima des millions d’Autochtones en Amérique. Une propagation qui ne fut volontaire que dans le cadre de la stratégie militaire des troupes anglaises.
À cela, on doit ajouter au Canada le rôle spécifique de la tuberculose.
En 1907, le médecin en chef du Département des Affaires indiennes signalait que dans un des quinze pensionnats visités, l’insalubrité était telle que 69 % des enfants admis mourraient de tuberculose.
À la fin de leurs études, les survivants retournaient dans leurs communautés propager cette maladie qu’ils avaient contractée sans toutefois en mourir.
La difficile abrogation de l’apartheid canadien
À l’époque où il était premier ministre du Canada, Pierre-Elliott Trudeau — le père de l’actuel premier ministre — avait voulu abolir la Loi sur les Indiens.
À cette fin, il avait nommé Jean Chrétien, un de ses plus proches collaborateurs, au titre de ministre des Affaires indiennes.
Mais ils échouèrent. Modifier un ordre constitutionnel est une tâche colossale.
Car depuis l’adoption de la Loi sur les Indiens, se sont ajoutés tout un spaghetti de lois, de règlements et de jurisprudence croisée qui rendent presque impossible son abolition par Ottawa.
Pour ce faire, le fédéral devra affronter la profession juridique, gardienne de l’ordre établi, qui considère que son contrepouvoir est un rempart contre l’absolutisme de l’État et qui est toujours heureuse d’en faire la démonstration.
À titre d’exemple, s’il est possible de déplacer une réserve indienne (notamment sur des terres de moindre valeur économique), il est pratiquement impossible d’en augmenter la taille.
Quand Grégoire Gollin a voulu donner à la réserve de Kanesatake la partie de la pinède d’Oka dont il était propriétaire, il s’est buté à l’incroyable complexité juridique que cela représentait.
En dépit des témoignages, des enquêtes et des rapports, peu de choses ont réellement changé depuis un siècle. À titre d’exemple, un Autochtone ne peut toujours pas léguer des biens à ses héritiers sans que son testament soit approuvé par le ministre des Affaires indiennes.
Le blocage du droit autochtone canadien est un argument de plus en faveur de l’indépendance du Québec. En effet, l’indépendance est un moyen de faire table rase du passé et de construire un nouveau pays sur des bases nouvelles : justes, laïques, écologiques et républicaines.
Et c’est une occasion de tisser avec les peuples autochtones du Québec des relations dignes de celles, étonnantes pour l’époque, de nos ancêtres en Nouvelle-France et de leur faire oublier le cauchemar canadien.
Lorsque des programmeurs rédigent du code informatique, ce code — illisible pour le commun des mortels — est protégé par des droits d’auteurs. Comme s’il s’agissait d’une œuvre littéraire.
Or tout roman, livre de poésie, ou bande dessinée est protégé par des droits d’auteur jusqu’à 70 ans après le décès de son auteur.
Par exemple, chaque fois qu’on achète un livre qui n’est pas encore tombé dans le domaine public, une partie du prix d’achat est versé aux détenteurs du droit d’auteur, c’est-à-dire l’écrivain ou ses héritiers.
La somme que vous payez sert à acquitter de votre droit d’utilisation.
De la même manière, chaque fois que vous renouvelez en ligne votre abonnement à une version infonuagique de Word, d’Excel ou de n’importe quel logiciel payant de Microsoft, une partie de cette somme sert à acquitter votre droit d’utilisation.
Légalement, les Victor Hugo et les Émile Zola du code informatique sont des tâcherons. Le fruit de leur travail ne leur appartient pas. Dans la mesure où ils étaient payés pour programmer, les droits d’auteur découlant de leurs créations ‘littéraires’ appartiennent à leur employeur.
Chez Microsoft, dès que du code informatique est protégé par des droits d’auteur, ces droits sont donnés ou vendus pour une somme symbolique à la filiale irlandaise de cette compagnie. Apple fait pareil.
Le résultat, c’est que toutes les filiales de Microsoft à travers le monde doivent donner une partie de leurs recettes à la filiale irlandaise, détentrice exclusive des droits.
C’est ainsi que cette filiale a réalisé l’an dernier des profits de 375 milliards de dollars canadiens en collectant les droits d’utilisation perçus par toutes les autres filiales de Microsoft.
Et de cette somme — qui correspond aux trois quarts du produit intérieur brut (PIB) irlandais — le gouvernement de ce pays n’a pas perçu un seul centime d’impôt puisque les profits de cette succursale sont aussitôt délocalisés aux Bermudes, un paradis fiscal.
C’est donc à dire que les politiques accommodantes de l’Irlande à l’égard du grand capital international profitent très peu au peuple irlandais puisque des compagnies comme Microsoft laissent une empreinte fiscale nulle ou presque dans le pays.
Tout au plus, cela permet aux politiciens néolibéraux du pays de vanter un rapport PIB per capita au deuxième rang en Europe (derrière le Luxembourg), de même qu’une croissance illusoire du PIB national.
Cette richesse factice entraine que les Irlandais sont les deuxièmes plus taxés par la Commission européenne puisque la contribution par habitant des membres de l’Union européenne est basée sur ce PIB par personne, gonflé artificiellement dans ce cas-ci.
En réalité, au lieu d’être les deuxièmes plus riches d’Europe, les Irlandais ont un pouvoir d’achat légèrement sous la moyenne européenne (plus précisément au 12e rang), derrière la plupart des pays d’Europe de l’Ouest, mais devant les anciennes républiques soviétiques.
Six mois après la création du blogue, celui-ci recevait une moyenne quotidienne de six demandes de consultation pour des articles ou des photos qui s’y trouvaient.
Au fil des années, l’intérêt pour le blogue s’est accru au point que depuis le 1er janvier de l’an dernier, la moyenne a été de 13 566 requêtes par jour. Au lieu de six requêtes par jour, il s’agit maintenant de six requêtes en moins de vingt secondes.
De jour comme de nuit, les serveurs qui hébergent mon blogue sont comme des ruches affairées, entre autres, à répondre à vos demandes.
Pour vous remercier de l’intérêt que vous portez à ce qu’on y trouve, j’ai décidé de vous offrir quelques-uns de mes fonds d’écran préférés. Ils sont offerts pour votre usage personnel, sans but lucratif.
La résolution de ces images est celle de mon MacBook Pro, soit 2880 x 1800 pixels.
Pour en télécharger une copie, cliquez d’abord sur l’imagette ci-dessous. Sa version en haute résolution apparaitra. Cliquez droit pour copier. Puis choisissez l’option Enregistrez sous… pour copier le fichier dans le répertoire approprié de votre ordinateur.
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Autour d’un papillon Isabella et d’une hémérocalle ‘Gala Greetings’, les quatre villes représentées sont : un banc public à Lisbonne, une vue du Duoro (le fleuve qui sépare Porto de sa ville jumelle Gaia), l’édifice du Parlement finlandais, et l’oratoire Saint-Joseph de Montréal.
Donc, merci.
Détails techniques : Appareil Olympus OM-D e-m5, objectifs M.Zuiko 7-14 mm F/2,8 (2e photo), M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (1re, 5e et 6e photos), et M.Zuiko 40-150 mm + multiplicateur de focale MC-14 (3e et 4e photos)
1re photo : 1/1000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 25 mm
2e photo : 1/1250 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 7 mm
3e photo : 1/250 sec. — F/5,5 — ISO 800 — 210 mm
4e photo : 1/500 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 210 mm
5e photo : 1/1600 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 12 mm
6e photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 3200 — 12 mm
En 2013, par courrier recommandé, j’avais signalé à la direction du Mouvement Desjardins une fraude qui avait cours à sa filiale Desjardins Sécurité financière.
Je suggérais alors le congédiement des responsables, une suggestion à laquelle Desjardins ne devait donner suite qu’après que les fraudeurs changèrent de cible pour s’attaquer, non plus aux clients de Desjardins, mais à l’institution financière elle-même.
Ce qui était prévisible.
Entretemps, Desjardins fut condamné à payer plus d’un million de dollars de pénalités pour une fraude à l’assurance prêt étudiant et à payer 450 000$ pour une autre fraude, celle-ci à l’assurance vie épargne.
L’affaire du vol des données
Après avoir décelé des transactions suspectes et lui-même porté plainte à la police à la fin de 2018, Desjardins annonçait en juin 2019 avoir été victime d’un vol de données concernant huit-millions de ses clients.
Cette fraude, réalisée par des escrocs à son emploi, a occasionné des déboursés de cent-huit-millions de dollars par l’institution financière en frais juridiques, en services de surveillance et en protection contre le vol d’identité.
À ce sujet, le quotidien La Presse nous apprend aujourd’hui que si certains dirigeants de Desjardins avaient à cœur l’honnêteté de l’institution — notamment ceux qui ont porté plainte auprès de la police — d’autres se sont évertués à protéger les escrocs.
En 2018, les allégations contenues dans la plainte de Desjardins étaient suffisamment sérieuses pour que la police propose à Desjardins l’embauche d’une taupe.
Ce que la haute direction de Desjardins accepta, prévenue néanmoins de l’importance de conserver secrète l’opération policière et de protéger cette taupe de tout congédiement par un supérieur hiérarchique.
Mais entre la plainte à la police en 2018 et l’annonce publique du vol massif de données quelques mois plus tard, le policier-enquêteur avait suscité la méfiance des fraudeurs; c’était un senteux, quelqu’un qui ne se mêlait pas de ses affaires.
Dans les semaines qui ont précédé l’annonce publique, Desjardins avait effectué sa propre enquête interne. À cette occasion, les escrocs se sont empressés unanimement de faire porter le blâme à la taupe et d’insister pour son congédiement afin de s’en débarrasser.
Effectivement, afin de gagner leur confiance, la taupe avait elle aussi participé à la vente des données de Desjardins, une technique policière nécessaire afin d’infiltrer un groupe criminel opaque.
Même si la haute direction du Mouvement Desjardins savait que tout congédiement de la taupe risquait de compromettre l’enquête policière en cours, elle laissa ses supérieurs hiérarchiques le mettre à la porte.
Dans le cadre de ce congédiement, ceux-ci s’étaient adressés aux tribunaux afin de faire saisir du matériel que la taupe possédait chez elle.
Ces documents constituaient les preuves incriminantes qu’elle avait accumulées au cours de son infiltration.
Quand les policiers-enquêteurs voulurent avoir accès à cette preuve, le Mouvement Desjardins s’y opposa, invoquant le caractère ‘privilégié’ de ces informations. Ce qui retarda le travail des policiers.
Voici la liste des pays les plus durement affectés par la pandémie au Covid-19.
À titre comparatif, cette liste est complétée par le cas de quelques pays d’Extrême-Orient.
Ont été exclus de cette liste, les pays de moins d’un million d’habitants.
Dans ce tableau, l’évolution en 2020 est montrée tous les quatre mois (numérotés) alors que pour 2021, l’évolution est représentée mensuellement. Tableau comparatif des pays les plus atteints au premier jour de certains mois, en nombre de morts par million d’habitants
Pays
04
08
12
Jan.
Fév.
Mars
Avr.
Mai
Juin
Hongrie
2
62
516
1002
1304
1561
2177
2874
3088
Bosnie-Herzég.
1
100
833
1249
1445
1552
2044
2620
2842
Rép. Tchèque
4
36
63
1093
1529
1909
2479
2733
2808
Macédoine du N.
6
237
860
1205
1376
1509
1829
2348
2603
Bulgarie
1
56
583
1099
1322
1491
1927
2382
2569
Slovaquie
0
5
158
412
863
1331
1793
2148
2262
Brésil
1
440
815
916
1055
1198
1523
1901
2175
Belgique
73
849
863
1681
1815
1899
1979
2083
2145
Slovénie
2
60
717
1312
1694
1854
1950
2048
2105
Italie
206
581
933
1235
1471
1622
1819
2004
2090
Pérou
2
588
1087
1136
1239
1403
1561
1843
2077
Croatie
1
35
455
968
1236
1354
1460
1746
1968
Pologne
1
46
465
766
984
1158
1419
1796
1953
Royaume-Uni
35
680
868
1089
1565
1805
1860
1870
1873
États-Unis
12
477
831
1074
1367
1586
1704
1776
1834
Colombie
0
203
723
850
1060
1168
1240
1446
1738
Argentine
1
79
854
954
1062
1145
1229
1407
1728
Mexique
0
362
818
971
1222
1430
1567
1668
1717
Espagne
194
608
973
1087
1263
1488
1615
1672
1710
France
53
464
819
991
1171
1328
1468
1601
1677
Portugal
18
170
449
685
1253
1607
1657
1669
1674
Lithuanie
3
30
192
588
1046
1199
1330
1463
1591
Roumanie
5
124
601
826
960
1065
1237
1474
1588
Chili
1
498
804
868
965
1075
1213
1374
1523
Moldavie
1
195
576
746
855
987
1242
1447
1519
Arménie
1
253
739
953
1040
1077
1191
1391
1497
Panama
7
335
709
935
1216
1341
1402
1426
1456
Suède
24
568
671
861
1144
1265
1330
1384
1419
Québec
4
669
834
958
1157
1214
1246
1276
1311
Paraguay
0
7
245
315
380
445
590
899
1274
Lettonie
0
17
111
343
641
866
1023
1145
1274
Uruguay
1
10
22
55
127
175
288
766
1246
Suisse
54
229
568
882
1087
1148
1189
1221
1243
Bolivie
1
255
763
780
882
989
1041
1099
1229
Géorgie
0
4
327
634
802
884
950
1037
1206
Autriche
16
80
368
693
861
948
1036
1131
1172
Grèce
5
20
242
469
561
629
786
1007
1168
Ukraine
1
39
288
428
522
598
764
1021
1166
Équateur
6
325
760
790
837
888
946
1048
1153
Liban
2
10
167
240
462
697
924
1074
1138
Tunisie
1
5
275
398
572
674
742
907
1066
Allemagne
10
110
207
410
696
845
920
996
1063
Pays-Bas
68
359
550
672
817
908
965
1000
1027
Irlande
15
357
417
453
667
868
945
984
991
Estonie
4
48
93
180
324
451
684
878
948
Iran
37
202
576
655
686
710
740
849
945
Afrique du Sud
0
137
363
484
743
836
884
908
943
Jordanie
1
1
273
376
422
460
675
862
920
Albanie
5
56
286
411
484
631
779
833
853
Russie
0
96
277
394
504
592
680
757
835
Costa Rica
0
30
339
427
514
546
577
629
793
Serbie
3
67
189
373
463
512
614
733
789
Israël
3
57
313
365
524
626
676
692
688
Palestine
0
16
144
273
354
396
510
625
672
Honduras
1
135
293
315
361
415
459
526
632
Bahreïn
2
86
198
201
214
257
297
368
575
Eswatini
0
37
104
185
492
558
571
573
575
Turquie
3
67
164
248
307
337
374
476
560
RoC*
3
113
175
256
354
401
426
461
495
Japon
0,4
8,0
16,9
27,4
45,3
62,5
72,7
81,1
103,6
Corée du Sud
3,2
5,8
10,2
17,9
27,8
31,3
33,8
35,7
38,3
Hong Kong
0,5
4,5
14,5
19,7
24,3
26,7
27,3
27,8
27,8
Singapour
0,5
4,5
4,9
4,9
4,9
4,9
5,1
5,3
6,0
Taïwan
0,2
0,3
0,3
0,3
0,3
0,4
0,4
0,5
5,7
Chine
2,4
3,3
3,2
3,2
3,2
3,2
3,2
3,2
3,2
Vietnam
0,0
0,0
0,4
0,4
0,4
0,4
0,4
0,4
0,5
*— ‘RoC’ signifie le Canada sans le Québec.
En mai, les augmentations les plus importantes ont été rapportées en Amérique du Sud, particulièrement dans trois pays : en Uruguay (+480), au Paraguay (+375) et en Argentine (+321)
La contagion s’accélère lentement au Japon alors qu’elle diminue légèrement en Inde. Dans ce dernier pays, le nombre (sous-estimé) de morts par million d’habitants est passé de 0,3 à 155 en avril, et s’est accru de 86 morts supplémentaires par million d’habitants en mai.
Décrété le 13 mars, le premier confinement du Québec porta ses fruits en mai 2020.
Entre le début et la fin de ce mois, le nombre de cas actifs passa de 5 956 à 1 861 par semaine (une diminution de 68,8 %) alors que le nombre hebdomadaire de morts chutait de 685 à 210 (soit 69,3 % de moins).
Cette tendance devait se poursuivre jusqu’à la levée presque complète du confinement, le 25 juin suivant.
Cela n’est pas surprenant; il est impossible d’attraper une infection contagieuse à laquelle on n’est pas exposé.
En premier lieu, le mérite de ce succès revenait au gouvernement caquiste qui avait un peu forcé la main à la Santé publique pour que ce confinement soit ordonné. Et deuxièmement, il revenait à la population québécoise puisque celle-ci était, en Amérique du Nord, celle qui avait le plus fidèlement respecté les directives sanitaires.
Mais un confinement est un exercice futile si on ne prépare pas le déconfinement.
Comme un feu de broussaille, dès que les flammes ont disparu, il faut éteindre les derniers tisons, c’est-à-dire les foyers résiduels d’infection.
Sinon, le feu reprendra dès qu’on aura tourné le dos.
Ce qui veut dire qu’il est essentiel de se préparer à tester toute la population, mettre en quarantaine les derniers cas décelés et, à partir d’eux, procéder à une recherche de contacts.
Malheureusement, la Santé publique ne s’est préparée à rien de cela.
Les pays d’Extrême-Orient ou d’Océanie qui ont réussi leur lutte sanitaire sont tous des pays qui, à l’aide de moyens rudimentaires — des scanneurs thermiques à défaut de tests qui n’étaient pas encore inventés — ont mis sur pied la ‘chasse’ permanente et systématique des personnes symptomatiques.
En Chine, en Corée du Sud, au Japon et au Vietnam, il était impossible de sortir de son domicile sans être scanné à tous les coins de rue par un préposé sanitaire. Et d’être intercepté si on était fiévreux.
Au Québec, les autorités sanitaires entrevoyaient le déconfinement comme un état où elles se contenteraient d’émettre passivement des directives et des recommandations censées encadrer le retour de la vie à la normale.
Le mois de mai est celui où le manque d’effectifs de la Santé publique (et la désorganisation qui en découle) fut le plus évident.
On en avait eu un indice en début mai quand Radio-Canada avait révélé qu’à l’occasion d’une éclosion dans une garderie de Mascouche — ouverte aux enfants de travailleurs essentiels — 12 enfants sur 27 avaient été contaminés, de même que 4 membres du personnel.
Ce qui est révélateur, c’est que le directeur de la Santé publique de Lanaudière lui-même était incapable de savoir précisément quand le premier cas avait été testé et après combien de jours on s’était rendu compte qu’il était positif.
Tout cela sentait l’amateurisme à plein nez.
Lors de ses conférences de presse, la ministre de la Santé, Danielle McCann, affirmait catégoriquement que les personnes testées obtenaient leur résultat en moins de 24 à 48 heures, ce que contredisaient à répétition les journalistes.
À l’époque, la Santé publique souffrait encore de la centralisation excessive des tests de laboratoire découlant de la réforme Barrette.
Ce que la Santé publique disait à la ministre — et que celle-ci répétait convaincue qu’il s’agissait de la vérité — c’est que le laboratoire provincial de la Santé publique effectuait les tests en 24 à 48 heures.
Mais cela était de la réception du prélèvement à la fin du test.
Cela ne tenait pas compte du temps d’acheminement de l’échantillon (variable selon les régions) ni du temps pour communiquer les résultats à l’infirmière ou au médecin ni le temps pour que le patient en soit informé.
Dans des cas extrêmes, les personnes testées pouvaient attendre presque deux semaines avant d’obtenir les résultats de leur test.
Selon les journalistes, la moyenne, très variable, tournait aux alentours de cinq jours.
Or, entre le moment de la contamination et le moment de l’apparition des symptômes, il s’est déjà écoulé préalablement quatre à cinq autres journées.
Ce qui signifie que lors de la recherche de contacts, les personnes interrogées devaient se souvenir des gens rencontrés il y a une dizaine de jours.
Ces retards rendaient impossible la recherche de contacts.
Dans toute l’histoire de cette pandémie, la Santé publique du Québec n’a jamais cherché à savoir quels étaient les délais d’attente de la population pour obtenir les résultats de leur test.
En conséquence, les autorités sanitaires ne se sont pas préparées au déconfinement qui allait suivre au cours du mois suivant.
Ce qu’on qualifiait pompeusement de dépistage ‘massif’, c’était tester 0,16 % de la population québécoise par jour. Moins du cinquième d’un pour cent. Une farce.
Quant à la recherche de contacts, les préposées s’arrachaient les cheveux à essayer de faire leur travail.
Bref, la lutte sanitaire du Québec contre la pandémie, c’était comme vouloir repousser des chars d’assaut ennemis avec de l’eau bénite et des tire-pois (appelés sarbacanes en France).
Entre autres choses, l’internet est un mode de communication.
On avait déjà l’écrit, l’imprimé, la radio et la télévision. Et maintenant s’ajoute l’internet.
Sa principale différence est qu’il s’agit d’un mode de communication dynamique.
On ne peut pas reprendre une parole malheureuse : on peut simplement s’en excuser.
De la même manière, il est impossible de modifier le titre d’un livre déjà imprimé. Toutefois, on peut le faire à l’occasion d’une réédition.
Beaucoup de grands romans du XIXe siècle ont paru originellement sous forme d’un feuilleton publié dans un quotidien.
Entre le feuilleton et le livre imprimé, l’auteur en profitait pour corriger, ici des coquilles typographiques, là un paragraphe écrit à la hâte qui s’avérait en deçà de ce qu’il aurait dû être.
Et aucun d’eux ne sentait le besoin de publier un avertissement prévenant les lecteurs des changements apportés depuis le feuilleton.
Si les changements étaient substantiels (comme l’ajout d’un ou de plusieurs chapitres), les lecteurs se réjouissaient de voir que le roman était encore plus intéressant que le souvenir qu’ils en avaient conservé.
Sur l’internet, tout cela se fait plus facilement.
C’est ainsi que ‘Les infrarouges couleur’, publié il y a quatre jours, est devenu depuis ‘L’infrarouge pamplemousse rose’, un titre plus précis, accompagné d’un texte amélioré.
À mon avis, il serait condamnable de modifier un texte pour lui faire dire à postériori le contraire de ce qu’il disait à l’origine.
Mais retoucher superficiellement un texte, voire y ajouter un argument auquel on n’avait pas pensé, c’est assumer le caractère dynamique de la publication électronique.
Le Daguerréotype Achromat 64mm F/2,9 Art Lens (quel nom !) est la version moderne d’un objectif mis au point en 1839 par l’opticien Charles Chevalier pour le compte de l’inventeur Louis-Jacques-Mandé Daguerre.
Tout comme l’original, cet objectif manque de netteté.
Mais ce défaut est une qualité qui est recherchée par ceux qui apprécient le halo romantique qui redonne de la splendeur aux vedettes d’antan dont les charmes se sont évanouis sous les assauts du temps.
Iris des marais
En photographie, l’équivalent de l’iris occulaire s’appelle le diaphragme. Le daguerréotype en est dépourvu.
Pour réduire la quantité de lumière qui atteint le capteur de l’appareil photographique, on glisse une plaque trouée dans une fente située sur le dessus de l’objectif.
L’ouverture de cette plaque peut être circulaire ou emprunter une forme de fantaisie.
Dans le cas de toutes les photos publiées aujourd’hui, cette ouverture était en forme d’étoile.
Le résultat est que les taches de lumière en arrière-plan empruntent la forme de cette étoile, comme on peut le voir nettement dans cette dernière photo, prise devant un plan d’eau scintillant au soleil.
Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif Daguerréotype Achromat 64mm F/2,9 Art Lens
1re photo : 1/640 sec. — F/4,5 — ISO 200 — ? mm
2e photo : 1/3200 sec. — F/4,5 — ISO 200 — ? mm
3e photo : 1/500 sec. — F/4,5 — ISO 200 — ? mm
4e photo : 1/640 sec. — F/4,5 — ISO 200 — ? mm
5e photo : 1/2000 sec. — F/4,5 — ISO 200 — ? mm