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Âgé de 21 ans et originaire de République dominicaine (ou de Madrid, selon les sources), Jaxell Frias s’est fait connaitre en 2019 en participant au télé-crochet ‘Romania Got Talent’.
Âgé de 21 ans et originaire de République dominicaine (ou de Madrid, selon les sources), Jaxell Frias s’est fait connaitre en 2019 en participant au télé-crochet ‘Romania Got Talent’.
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Télévision, Vidéos |
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Écrit par Jean-Pierre Martel
Cliquez sur l’image pour l’agrandirEn 2016, j’ai eu l’occasion de vous présenter Révolutions du sculpteur montréalais Michel de Broin. Cette sculpture s’inspire des escaliers extérieurs en colimaçon, typiques de la ville.
Depuis un an, je me doute que cette sculpture serait mieux rendue en infrarouge rose bonbon. Au fil des mois, j’en ai pris quelques photos, jamais tout à fait à mon gout.
Ce matin, sur mon trajet vers le parc Westmount (dont je vous reparlerai), la météo était idéale. Et j’ai pu enfin prendre une photo qui me plait.
Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 infrarouge à spectre complet, objectif M.Zuiko 12-40mm F/2,8 + filtre vert jaunâtre B+W 061 + filtre bleu B+W KB20 + filtre bleu 80C de Calumet — 1/500 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 14 mm
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Pour consulter tous les textes de ce blogue consacrés à l’infrarouge couleur, veuillez cliquer sur ceci.
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Culture, Infrarouge couleur, Photo infrarouge, Photos de Montréal, Photos de voyage, Photos du Canada, Sculpture |
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Écrit par Jean-Pierre Martel
C’était il y a un demi-siècle.
Âgé de 23 ans, Pierre-Yves Angers réalisait en 1972 Le malheureux magnifique — en ciment blanc sur une structure d’acier — dans le cadre d’un concours organisé par les étudiants du cégep du Vieux-Montréal (où il étudiait).
Depuis 1991, cette sculpture fait partie de la collection municipale d’art public. Elle se trouve à l’intersection des rues Saint-Denis et Sherbrooke.
Le sculpteur a dédié cette œuvre «…à ceux qui regardent à l’intérieur d’eux-mêmes et franchissent ainsi les frontières du visible.»
Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif Voigtländer 17,5mm F/1,2 + filtre Hoya à densité neutre ND8 — 1/640 sec. — F/? — ISO 200 — 17,5 mm
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Culture, Sculpture | Mots-clés : Le malheureux magnifique, Pierre-Yves Angers |
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Écrit par Jean-Pierre Martel
À l’éclatement de l’Union soviétique, plusieurs de ses entités constituantes ont choisi de devenir des républiques indépendantes alors que d’autres ont préféré être membres de la nouvelle Fédération de Russie.
C’est le cas de la République de Bachkirie (ou Bachkortostan), peuplée de quatre-millions d’habitants, dont 1,1 million dans sa capitale, Oufa.
On y trouve une troupe de ballet constituée essentiellement de talents locaux.
Ce qu’on y présente est d’une étonnante qualité. Si vous êtes ballettomane, je vous invite à regarder cette production de Giselle d’Adolphe Adam sur la chorégraphie originelle de Jean Coralli, Jules Perrot et Marius Petipa.
Les danseurs sont compétents sans posséder le charisme de ce spectacle de finissants d’une école de danse portugaise, présenté sur ce blogue l’an dernier.
La chorégraphie portugaise avait résolu de manière relativement satisfaisante le délicat problème de la scène de séduction au premier acte, où l’insistance d’Albrecht peut heurter des sensibilités contemporaines.
Sur ce point précis, la chorégraphie bachkire est plus conventionnelle.
Ceci étant dit, ses décors, ses costumes et ses éclairages en font une production très séduisante qui rivalise avec celles de troupes plus prestigieuses.
Les interprètes principaux en sont :
• Irina Sapozhnikova (Giselle)
• Kanat Nadyrbek (Albrecht)
• Razilya Murzakova (Myrtha) et
• Sergueï Bikbulatov (Hilarion).
Chef d’orchestre : Marat Akhmet-Zaripov.
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Ballet, Culture | Mots-clés : ballet, Giselle |
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Écrit par Jean-Pierre Martel

Sur la rue Sherbrooke, en face de l’université McGill, on trouve la sculpture La Leçon, du Jérômien Cédric Loth.
Créée en 2012, cette sculpture représente un étudiant penché sur son ordinateur. Il est tellement captivé par ce qu’il y lit, qu’il ne remarque pas, à côté de lui, cet écureuil qui lui vole son hamburger.
Mais que lit-il donc ? Une très mauvaise nouvelle…
Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif Lumix-Leica 42,5mm F/1,2
1re photo : 1/125 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 42,5 mm
2e photo : 1/80 sec. — F/8,0 — ISO 6400 — 42,5 mm
3e photo : 1/250 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 42,5 mm
4e photo : 1/30 sec. — F/9,0 — ISO 6400 — 42,5 mm
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Culture, Photos de Montréal, Photos de voyage, Photos du Canada, Sculpture | Mots-clés : Cédric Loth, La Leçon |
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Écrit par Jean-Pierre Martel
Cliquez sur l’image pour l’agrandirSous la protection de la Vierge ?
Les images des émeutiers à l’assaut du Capitole américain le 6 janvier 2021 ont familiarisé l’image de cet édifice néoclassique.
De loin, ce qui est intrigant, c’est la statue surdimensionnée qui surmonte le dôme de ce parlement.
Les bras entrouverts de ce personnage féminin et ses vêtements amples rappellent les représentations traditionnelles de la Vierge Marie.
Au risque de poser la question qui fâche, peut-on imaginer que l’Amérique si protestante ait senti le besoin de placer l’édifice de son parlement sous la protection de la Vierge ?
Un hommage à la liberté
Haute de 5,9 mètres, cette statue en bronze a été conçue par Thomas Crawford, un sculpteur américain travaillant en Italie.
Elle représente La Liberté triomphant dans la guerre et la paix.
On y voit une allégorie tenant une épée de la main droite, et les lauriers de la victoire (de même qu’un bouclier) de la main gauche. Le tout rappelle les statues antiques de Minerve ou d’Athéna.
Sur sa tunique légère est jeté à l’épaule gauche un lourd drapé de style autochtone.
En accord avec son symbolisme, l’allégorie devait originellement être coiffée d’un bonnet phrygien : ce couvre-chef mou, dont l’apex est replié sur lui-même, était porté par les esclaves romains affranchis.
Cette allusion à l’émancipation des Noirs suscita la colère du responsable de la décoration du Capitole, à la fois sénateur, secrétaire américain à la Défense, et… propriétaire d’esclaves.
Puisque le sculpteur était décédé avant l’achèvement de son œuvre, on modifia le modèle.
Dans la version définitive, la coiffe de l’allégorie est surmontée d’une tête d’aigle ébouriffée de plumes qui partent dans toutes les directions, mais surtout vers l’arrière.
De nos jours, cette statue est surnommée ‘Statue de la Liberté’.
La confusion avec la statue du même nom à New York est évitée par le fait qu’en anglais, celle de New York est appelée ‘Statue of Liberty’ alors que celle du Capitole est appelée ‘Statue of Freedom’.
En anglais, Liberty et Freedom sont des synonymes.
Références :
Bonnet phrygien
Philip Reid and the Statue of Freedom
Statue de la Liberté (Washington, D.C.)
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Culture |
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Écrit par Jean-Pierre Martel
Vent traversier (1952)
Autriche III (1954)
Œuvres récentesNé à Montréal, Jean-Paul Riopelle est un des plus grands peintres du XXe siècle.
Le Musée des Beaux-Arts de Montréal (MBAM) possède quelques-unes de ses œuvres marquantes.
Il avait l’occasion d’acquérir d’un seul coup près de 75 toiles exceptionnelles que divers collectionneurs — dont principalement Michael Audain — étaient prêts à lui donner à la condition que le musée construise une nouvelle aile destinée de les recevoir.
À l’époque où Nathalie Bondil dirigeait le MBAM, le musée projetait donc d’ajouter un étage supplémentaire à un bâtiment ancien situé immédiatement à l’ouest de son pavillon principal.
Entièrement recouverte de verre, cette aile devait donner accès à une vue impressionnante sur le mont Royal.
Il était prévu que les travaux commenceraient cette année pour se terminer deux ans plus tard, lors du centième anniversaire de naissance du peintre et du 75e anniversaire de la publication du manifeste Refus global.
Mais voilà qu’à la suite de la bisbille au MBAM, après avoir congédié Mme Blondil, les nouveaux dirigeants du musée ont invoqué la perte de revenus occasionnée par la pandémie pour annoncer, en novembre 2020, non pas le report de la construction, mais l’annulation pure et simple du projet.
Pourtant, le gouvernement Legault était prêt à financer le tout à hauteur de dix-millions de dollars, soit la moitié du cout de construction de la nouvelle aile.
Âgé de 84 ans, le principal donateur, Michael Audain, est pressé par le temps. Dès l’annulation du projet, il avait été très clair auprès des journalistes de La Presse quant à ses intentions :
“Nous allons chercher dans les prochains mois un endroit approprié pour nous assurer que l’œuvre de Jean-Paul Riopelle soit adéquatement portée à la connaissance d’un large public d’ici et de l’étranger.”
Comme ce fromage que le corbeau laisse tomber en annonçant l’annulation du projet, le Musée national des beaux-arts du Québec, en fin renard, s’est empressé de le saisir et héritera donc du travail diplomatique effectué par Mme Blondil auprès des collectionneurs privés.
Plus tôt aujourd’hui, le premier ministre François Legault annonçait que c’est à Québec que l’on construira un écrin pour recevoir ce ‘fromage’ d’une valeur de cent-millions de dollars.
Références :
Dons de 100 millions en œuvres de Riopelle
Le MBAM écarte la construction de l’aile Riopelle
Paru depuis :
Le 100e anniversaire de Riopelle en cinq saisons (sur le refus du MBAM de célébrer cet évènement)
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Culture, Musée des Beaux-Arts de Montréal | Mots-clés : Jean-Paul Riopelle, Musée des Beaux-Arts de Montréal |
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Écrit par Jean-Pierre Martel
Ouvert aux danseurs de tout âge et de tout style, ‘Révolution’ est un concours de danse télévisée.
Vu pour la première fois en 2018-2019, ce concept né au Québec a depuis été exporté dans quelques pays, dont la Chine (sous le nom occidentalisé de Dance Smash, ci-dessous).
Chez nous, il en est donc à sa troisième année.
Sa particularité est que les danseurs (en nombre d’un à dix) s’exécutent sur une scène circulaire de onze mètres de diamètre entourée de 128 caméras Sony RXO 4K UHD. Ces dernières sont destinées à capter à 360° l’instant le plus spectaculaire de leur performance.
Ce sont les artistes qui choisissent au préalable le moment destiné à être capté et qui, généralement, est le ‘clou’ de leur numéro de danse.
Le jury se compose de quatre experts provenant de différentes disciplines : Lydia Bouchard (classique), le duo Les Twins (hip-hop) et Jean-Marc Généreux (danse sociale professionnelle).
L’évaluation des juges est basée à moitié sur la performance des exécutants tandis que l’autre moitié porte sur le ‘moment révolution’.
Composé de 11 épisodes de 90 minutes, ce télé-crochet est proposé le dimanche soir aux heures de grande écoute sur TVA.
Le gagnant (solo ou groupe) empoche une récompense de 100 000 $ alors que les meilleurs talents partent ensuite en tournée à travers le Québec.
On peut revoir quelques-uns des numéros en cliquant sur ceci.
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Culture, Danse, Télévision | Mots-clés : concours de danse, Révolution, télé-crochet, TVA |
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Écrit par Jean-Pierre Martel
Cliquez sur l’image pour l’agrandirLe duo 2Frères est composé des frères Érik et Sonny Caouette, originaires de Chapais (une ville minière située dans la région Nord-du-Québec).
Après avoir regardé une émission de télévision qui leur était consacrée, j’ai décidé de passer en revue leur discographie sur iTunes. Ce qui m’a amené à acheter plusieurs de leurs chansons.
Leurs enregistrements se caractérisent par trois choses : une diction impeccable, leur veine mélodique et un talent exceptionnel à pondre de manière concise un récit parfaitement bien fignolé.
Sur ce dernier point, on peut donner l’exemple de 33 Tours, relatant une histoire où on ne sait plus très bien, entre le disquaire et sa cliente, qui a réussi à séduire l’autre.
Le chant est simple, sans démonstration de virtuosité. Tout au plus, à la fin des phrases musicales de certaines chansons (dont Un peu de toi), on maintiendra légèrement le chant une fraction de seconde au-delà de ce qui est nécessaire à la prononciation de la dernière syllabe.
En passant en revue les chansons offertes sur les trois albums publiés jusqu’ici, on aurait intérêt à écouter également les chansons jugées de moindre intérêt qui, dans bien des cas, sont de véritables petits bijoux.
Je pense à ‘Ti-gars’ (coté 2/11), qui décrit les émotions qui bousculent la vie des parents, de la naissance à l’âge adulte d’un enfant.
Et à ‘Grande personne’ (coté 7/11) qui, à l’inverse, présente une relation père-fils décrite du point de vue de l’enfant.
Bref, un duo dont la popularité est amplement méritée.
Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14 — 1/200 sec. — F/4,0 — ISO 500 — 90 mm
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Culture, Musique | Mots-clés : 2Frères |
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Écrit par Jean-Pierre Martel
D’accord, il existait
D’autres façons de se quitter.
Quelques éclats de verre
Auraient peut-être pu nous aider.
Dans ce silence amer,
J’ai décidé de pardonner
Les erreurs qu’on peut faire
À trop s’aimer.
D’accord, la petite fille
En moi, souvent, te réclamait.
Presque comme une mère
Tu me bordais, me protégeais.
Je t’ai volé ce sang
Qu’on aurait pas dû partager.
À bout de mots, de rêves,
Je vais crier :
Je t’aime, je t’aime.
Comme un fou, comme un soldat,
Comme une star de cinéma.
Je t’aime, je t’aime.
Comme un loup, comme un roi,
Comme un homme que je ne suis pas.
Tu vois; je t’aime comme ça.
D’accord je t’ai confié
Tous mes sourires, tous mes secrets.
Même ceux dont seul un frère
Est le gardien inavoué.
Dans cette maison de pierres
Satan nous regardait danser.
J’ai tant voulu la guerre
De corps qui se faisaient la paix.
Je t’aime, je t’aime.
Comme un fou, comme un soldat,
Comme une star de cinéma.
Je t’aime, je t’aime.
Comme un loup, comme un roi,
Comme un homme que je ne suis pas.
Tu vois; je t’aime comme ça.
Je t’aime, je t’aime.
Comme un fou, comme un soldat,
Comme une star de cinéma.
Je t’aime, je t’aime, je t’aime, je t’aime, je t’aime, je t’aime.
Comme un loup, comme un roi.
Comme un homme que je ne suis pas.
Tu vois; je t’aime comme ça, ouuh.
Tu vois, je t’aime comme ça.
Paroliers : Lara Fabian / Rick Allison.
Paroles de ‘Je t’aime’ © Sony ATV Music Publishing, Les Editions Charlot.
Vidéo captée à la salle Zénith Paris en décembre 2001.
Remarque : La foule chante ‘On t’aime’ et non ‘Je t’aime’.
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Culture, Musique, Vidéos | Mots-clés : Bercy (Paris) 2001, Je t'aime, Laura Fabian |
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Écrit par Jean-Pierre Martel